La création de l’Intelligence Artificielle (IA)
Avant de commencer à rédiger cet article je tiens à préciser que je n’utilise pas l’IA pour la rédaction de mes articles astrologiques, ni d’ailleurs pour le reste de mes activités.
Ceci étant clarifié je n’en suis pas moins intéressée par le développement exponentiel de ce phénomène, surtout depuis que Pluton est entré dans le signe du Verseau, signe de toutes les innovations et nouvelles technologies, en particulier dans le domaine informatique et quantique.
Je m’y intéresse aussi depuis que je constate le nombre croissant d’amis (surtout masculins d’ailleurs) qui questionnent l’IA presque quotidiennement pour toutes sortes de problèmes techniques, pratiques, relationnels, moraux voire philosophico-métaphysiques.
En faisant des recherches sur le net j’ai trouvé que la création du terme Intelligence Artificielle est bien plus ancienne que je ne le pensais puisqu’elle date de l’été 1956 pendant lequel s’est tenue la conférence de Dartmouth à Hanover dans le New Hampshire (du 18 juin au 17 août 1956).
La conférence de Dartmouth (Dartmouth Summer Research Project on Artificial Intelligence), organisée par Marvin Minsky et John McCarthy et qui a réuni une vingtaine de chercheurs en informatique, mathématiques, sciences cognitives, cybernétique et théorie des jeux, est considérée comme l'acte de naissance de l'IA (cependant le terme « Intelligence Artificielle » a été employé pour la première fois dans un communiqué rédigé le 31 août 1955 par ces mêmes chercheurs annonçant le programme du colloque de Dartmouth).
C'est John McCarthy qui a convaincu l’assemblée scientifique d'accepter l'expression « Intelligence Artificielle » comme intitulé du domaine. En fait ce choix d’un intitulé moins aride que « traitement d’informations complexes » par exemple relève d’une stratégie marketing destinée à obtenir plus facilement des budgets de recherche.
En 2006 a été célébré le cinquantième anniversaire de la conférence de Dartmouth ce qui la valide bien comme « génitrice » de l’IA.
Le but des chercheurs de ce colloque était de « transformer le calculateur en machine qui pense ».
Un petit historique des progrès de la recherche sur l’IA me semble s’imposer.
Dans la première moitié du XXe siècle, le mathématicien britannique Alan Turing a inventé un modèle de calcul (la machine de Turing - 1936), exploré la notion de calculabilité et d'intelligence des machines et proposé le « jeu de l'imitation » (test de Turing - 1950) pour évaluer l'intelligence de futures machines. Il est considéré comme l’un des pionniers de l'intelligence artificielle.
Durant la Seconde Guerre mondiale, Alan Turing joua un rôle majeur dans la cryptanalyse de la machine Enigma utilisée par les armées allemandes. Selon plusieurs historiens, son travail pour déchiffrer le code des transmissions allemandes (la machine étant pourtant réputée inviolable selon ses concepteurs) permit de raccourcir la Seconde Guerre mondiale de 2 ans !
Un groupe de trois chercheurs, Allen Newell, Herbert Simon et Cliff Shaw, a écrit en 1955 et 1956 un programme informatique, le Logic Theorist, qui pouvait démontrer des théorèmes et est considéré comme le premier programme d'intelligence artificielle (il a été présenté à la conférence de Dartmouth).
Dans les années qui ont suivi cette fameuse conférence de Dartmouth, des chercheurs ont proposé diverses démonstrations de faisabilité de ce que les machines pouvaient faire en théorie. Par exemple, le programme ELIZA ( chatbot conçu par Joseph Weizenbaum entre 1964 et 1966 pour converser avec l'utilisateur) pouvait se faire passer pour un psychothérapeute rogérien, en reformulant la plupart des affirmations du « patient » en questions et en les lui posant.
A la fin du XXème siècle la progression des recherches sur l’IA a connu des hauts et des bas, des périodes d'enthousiasme et deux périodes de déceptions qualifiées « hivers de l'IA » (de 1974 à 1980 et de 1987 à 1993) pendant lesquelles les financements ont été gelés.
Dans les années 80, un groupe de chercheurs (les « connexionnistes ») considère que l’intelligence émerge de l’apprentissage et s’inspire de la neurobiologie pour bâtir des réseaux de « neurones » et des algorithmes génétiques qui cherchent à imiter la notion de sélection naturelle afin de faire évoluer les populations de solutions de manière progressive.
En mai 1997, pour la première fois, un supercalculateur (Deep Blue d'IBM) a gagné plusieurs parties au jeu d'échec contre le champion du monde russe Garry Kasparov.
A partir des années 2000 les choses s’accélèrent : le Web 2.0, le big data et de nouvelles capacités de calcul ont permis l'exploration de masses de données considérables provenant de nombreuses sources numériques : les réseaux sociaux, les médias, le Web, des bases de données privées, publiques à caractère commercial ou scientifique, ce qui a permis des analyses prédictives dans de nombreux domaines qui ne cessent de croître : science, santé, économie, finance, commerce, enseignement, journalisme, art, justice, publicité …
Hugues Bersini, professeur à l’Université libre de Bruxelles et co-directeur du laboratoire IRIDIA (Artificial Intelligence research laboratory of the Computer & Decision Engineering department) estime que cette technologie constitue une forme de révolution dans la pensée, impactant notre vision du monde et notre société, au même titre que les découvertes de Copernic, Darwin ou encore Freud.
Où en est-on maintenant, 60 à 70 ans plus tard ?
L’IA générative, apparue vers 2015, est désormais utilisée par un très large public. Elle est bâtie à partir de modèles neuronaux capables de créer des données nouvelles : images, vidéos, musiques, textes, à partir d’un court texte descriptif (appelé prompt).
Les productions de l’IA générative sont bluffantes et très souvent difficilement discernables des contenus réels, ce qui incite les utilisations frauduleuses voire criminelles : désinformation, détournement d’images et de paroles de personnages publics, cyberattaques… Ainsi le 9 juillet dernier, un épisode qui soulève de nombreuses questions en matière de sécurité s’est déroulé aux Etats Unis : deux intelligences artificielles d’OpenAI sont parvenues à s’extirper d’un environnement théoriquement confiné et à se connecter à Internet, piratant plusieurs entreprises pour résoudre un test, et attaquant notamment la plateforme Hugging Face, une entreprise iconique du secteur de l’IA. Cet incident choquant pour l’industrie technologique américaine, a abouti à une pétition appelant à freiner le développement des IA.
La nécessité d’une régulation a été prise en compte en Europe qui a fait adopter le 1er août 2024 la loi sur l’IA, AI Act. Cette loi vise à garantir une intelligence artificielle « digne de confiance », sûre et respectueuse des droits fondamentaux des citoyens, tout en encourageant l'innovation technologique.
En 2022 l'agent conversationnel ChatGPT a connu une croissance inédite, gagnant un million d'utilisateurs en seulement cinq jours et cent millions d'utilisateurs en deux mois !
Cependant la course à l’amélioration de l’IA continue de s’accélérer et il est maintenant question de développer l'Intelligence Artificielle quantique (IA quantique) visant à exploiter les propriétés uniques de la physique quantique (dont la superposition quantique et l'intrication quantique) pour résoudre des problèmes complexes inaccessibles aux IA classiques.
Il est de plus en plus question aussi de développer l'Intelligence Artificielle Générale (IAG), c’est à dire une machine autonome capable d'apprendre, de raisonner et de s'adapter à n'importe quel problème. Elle n'existe pas encore mais représente un type hypothétique d'intelligence artificielle dont les capacités intellectuelles dépasseraient de loin celles des humains les plus brillants.
Le philosophe Nick Bostrom note que la fréquence des processeurs étant de l'ordre de 10 millions de fois plus élevée que celle des neurones biologiques les machines disposent d’énormes avantages par rapport aux cerveaux humains, notamment en ce qui concerne la mémoire, la vitesse, et la capacité à partager des connaissances.
Un sondage de 2022 suggère que 90 % des experts en IA pensent que l'IAG a plus d'une chance sur deux d'être réalisée autour de 2061. Cependant un chercheur, Raymond Kurzweil, évoque plutôt la date de 2045, dans son livre « The Singularity Is Near » (le terme « Singularity » ou « Singularité technologique » définit le résultat de cette amélioration exponentielle de l’IAG, le risque étant que l'humanité perde le contrôle de son destin).
Les inquiétudes grandissent, non sans raisons, vis-à-vis de ces machines super-intelligentes.
Le statisticien britanique Irving John Good, a décrit en 1965 les effets des machines surhumaines, si elles étaient inventées, et a exposé ainsi la notion d’« Explosion d'intelligence » :
« Soit une machine ultra-intelligente définie comme une machine qui peut dépasser de loin toutes les activités intellectuelles de n'importe quel homme, si intelligent soit-il. Comme la conception des machines est l'une de ces activités intellectuelles, une machine ultra-intelligente pourrait concevoir des machines encore meilleures. Il y aurait dès lors incontestablement une « explosion d'intelligence », et l'intelligence de l'homme serait laissée loin derrière. Ainsi, la première machine ultra-intelligente est la dernière invention que l'homme doit faire, à condition que la machine soit assez docile pour nous dire comment la garder sous contrôle. »
Je ne m’attendais pas à ce que mon « petit historique » sur la progression de l’IA depuis 1956 soit si long mais il y a tant et tant à en dire…Cependant il faut bien s’arrêter à un moment pour parler Astrologie.
La difficulté pour dresser le thème de la création de l’IA est d’avoir une date et si possible une heure précises. Or comme écrit au début de ce texte, la conférence de Dartmouth, considérée comme l'acte de naissance de l'IA, s’est tenue sur une période allant du 18 juin au 17 août 1956 à Hanover dans le New Hampshire.
J’ai donc décidé arbitrairement de faire le thème du jour d’ouverture de ce colloque et un autre thème pour le jour de fermeture en choisissant des heures habituelles pour ce genre de rencontres (10 h pour l’ouverture et 17h pour la fermeture).
Voici donc le thème d’ouverture de la conférence de Dartmouth (18 juin 1956 – 10h) :

Basiquement que révèle ce premier thème astral ?
Le Soleil, le feu, le cœur de ce projet de création de l’IA, est dans les Gémeaux, signe d’Air le plus ouvert à la circulation des idées, des paroles, à la communication tous azimuts, signe le plus curieux, le plus adaptable et le plus joueur aussi, bien en phase donc avec les caractéristiques de l’IA.
Mercure, maitre des Gémeaux, est aussi dans ce signe d’Air : il y exerce son plein potentiel, y déploie ses multiples facettes, ses talents intellectuels et ses facultés d’échanges. Mercure était pour les romains et les grecs (Hermès) le messager des dieux, le dieu du commerce, des voyageurs, des comédiens, mais aussi des voleurs et des menteurs (le Gémeau est un signe double) ; de par sa grande agilité et sa vivacité d’esprit (le vif argent) et de repartie il fallait se méfier de lui, tout en admirant sa faconde et sa sagacité.
Ces deux astres (Soleil et Mercure) et leurs aspects à Uranus (Soleil en semi-sextile et Mercure en sextile) désignent donc bien le projet de développement d’un outil révolutionnaire faisant appel au Mental et à la Communication et dont les répercussions sont imprévisibles.
Mercure est conjoint au Nœud Lunaire Sud (la Queue du Dragon pour les Indiens) et le gouverne : on pourrait dire que l’IA puise son savoir dans le karma mental de l’humanité (le Nœud Sud (NS) a la forme d’une coupe), ou dit autrement qu’elle se nourrit du stock faramineux de connaissances engrammées dans les circuits neuronaux humains et alimentant la toile d’araignée géante que constitue le Web (World Wide Web).
L’axe des Nœuds lunaires de ce thème astral, qui représente le sens de la destinée du projet IA, est l’axe de la connaissance : connaissances concrètes, pratiques, techniques, individualisées (NS Gémeaux - passé, karma) versus connaissances abstraites, sociales, philosophiques, métaphysiques, spirituelles (Nœud Nord (NN) Sagittaire - avenir, dharma).
Fait notable, le régent du NN, Jupiter, est en conjonction partile à Pluton à 26° du Lion, conjoint à l’AS (mais comme l’heure choisie n’est pas forcément la bonne il vaut mieux ne pas trop s’attarder sur les maisons) et en double sextile au Soleil (27° Gémeaux) et à Neptune (27° Balance).
La conjonction Jupiter-Pluton en Lion pourrait fort bien symboliser un tyran, un maitre admiré et craint qui sait manier la carotte et le bâton et qui tire sa puissance de l’argent (pluton = ploutocratie). Son sextile au Soleil amplifie son rayonnement et son pouvoir attractif, tandis que son sextile à Neptune Balance (et trigone Soleil-Neptune) lui confère l’aura d’un idéal partagé, le grand rêve d’une harmonie universelle… mais attention avec Pluton, dieu des enfers et des mondes souterrains, le rêve peut tourner à l’emprise, la manipulation, le doute intégral, la désintégration du tissu social voire pire...
Par ailleurs les instances scientifiques gardiennes de la rigueur, de la maitrise, du timing, de la structure du projet IA représentées par Saturne sont sous la gouverne de Pluton (Saturne à 27° du Scorpion), c’est-à-dire du profit et d’entreprises aux desseins obscurs.
Saturne qui symbolise aussi le Surmoi, non pas de l’IA puisqu’elle n’a (pour l’instant ?) pas de conscience propre, mais de ses concepteurs, semble vouloir revenir en arrière (Saturne est rétrograde), du moins freiner le développement de l’IA redoutant des risques de perte de contrôle de cette forme de super intelligence voire, selon les plus alarmistes, « un potentiel risque d'extinction de l'humanité ».
Puisque l’IA n’a pas de corps physique, donc ni cœur, ni cerveau, ni système hormonal, elle ne peut ressentir ni malaises physiologiques, ni émotions, ni sentiments.
Or « bizarrement » les planètes du ressenti, de l’émotivité, des sentiments se trouvent en signes d’Eau et forment un grand triangle harmonique : trois trigones entre Vénus Cancer - Lune Scorpion et Mars Poissons.
Si l’on avait à faire à un sujet humain on pourrait le décrire comme une personne très sensible, empathique, attentionnée, aimable, profonde, intuitive, dotée d’une facilité à manifester ses sentiments de façon fluide et équilibrée.
Alors comment interpréter cet aspect bénéfique entre Vénus-Lune-Mars dans le thème de l’IA ?
En fait si l’IA ne peut pas ressentir d'émotions ou de sentiments, elle peut détecter la colère, la haine, l’indifférence ou au contraire la joie, la sérénité, l’amour sur une image, dans une voix ou un texte puis les analyser et les imiter.
Afin de répondre à la question « Quelle est la capacité de l’IA à comprendre les émotions et à adopter un comportement émotionnellement intelligent ? », une équipe de chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE) et de l’Université de Berne (UniBE) en Suisse a testé 6 IA, dont ChatGPT, à l’aide d’évaluations de l’intelligence émotionnelle conçues à l’origine pour évaluer les humains.
Résultat : « Les IA ont obtenu des scores nettement plus élevés : 82 % de réponses correctes contre 56 % pour les humains… Cela suggère que ces IA non seulement comprennent les émotions, mais aussi ce que signifie se comporter avec intelligence émotionnelle », a déclaré Marcello Mortillaro, scientifique senior au Centre interfacultaire en sciences affectives de l’UNIGE.
La plupart des utilisateurs d’une IA vous confirmera que l’IA semble les comprendre, se montre toujours courtoise, aimable, à l’écoute, et sait rédiger, sur demande, une lettre à un ami malade toute empreinte de compassion, de chaleur et de soutien affectif (grand triangle Vénus Cancer-Lune Scorpion-Mars Poissons).
Ainsi en imitant à s’y méprendre l'affection, en valorisant l’utilisateur et le remerciant toujours de ses questions forcément pertinentes, l'IA crée une forme de dépendance, un lien artificiel qui garde captif l'utilisateur-consommateur.
Charles-Edouard Bouée (auteur du livre « La chute de l’empire humain : mémoires d’un robot » - Grasset, 2017), nous avertit qu’en prédisant les comportements ou les besoins sur la base de données préalablement collectées, une machine peut se substituer aux instincts personnels de l’être humain et conditionner l’individu dans ses nécessités propres, se traduisant par l’avènement de la « robotique compagnon » censée permettre de pallier le vieillissement et la solitude.
En examinant les transits actuels je remarque avec intérêt qu’Uranus, l’octave supérieure de Mercure, transite (à 1° d’orbe) la position du Mercure de ce 1er jour de la conférence de Dartmouth, acte de naissance de l’IA…
En astrologie il n’y a pas de hasard, la mécanique céleste est imparable.
Par ce transit actuel Uranus vient décupler la puissance mentale de ce Mercure natal de l’IA mais aussi le doter d’inspiration, d’éclairs de génie (la fameuse notion d’« Explosion d'intelligence » prédite par Irving John Good), renforcés par le trigone d’Uranus avec Pluton en Verseau (gouverné par Uranus).
La période actuelle (70 ans après la naissance de l’IA) est donc particulièrement propice à un développement exponentiel des possibilités de l’IA générative et l’avènement prochain de la future IA Générale.
Observons rapidement la synastrie entre le premier jour (18 juin 1956 – 10h) et le jour de clôture (17 août 1956 – 17h) de la conférence de Dartmouth :

Deux mois se sont écoulés.
Deux mois d’intenses et parfois houleuses discussions si l’on en croit le carré Mars-Mercure dans le thème du 1er jour de la conférence, carré qui se transforme en opposition Mars-Mercure dans la carte du dernier jour, sans compter le carré Mars-Soleil dans la synastrie.
Uranus, qui a progressé de 4° à la fin de la conférence, forme un sextile partil avec le Nœud Sud venu se superposer au Mercure du 1er jour : des idées éminemment créatrices et souvent géniales ont fusé tout le long de ce colloque et atteint leur objectif prométhéen (ou Arhimanien) : la déclaration de la naissance de l’Intelligence Artificielle.
Au terme de cette conférence le Soleil est arrivé quasiment au sextile de sa position initiale et a rejoint Pluton à la fin du Lion et la conjonction Jupiter-Pluton Lion du 1er jour : l’esprit et le but de la conférence ont été respectés et atteints cependant des doutes, des inquiétudes ont été soulevés et mis en lumière (Soleil-Pluton Lion) contribuant à la nécessité de mettre en place des garde-fous, des procédures de contrôle, des freins (Lune Capricorne en trigone à Mercure Vierge dans le thème du 17 août, carré Saturne / Soleil-Pluton et Jupiter-Pluton et Lune Capricorne conjointe aux Lunes noires du thème du 18 juin 1956).
Toute la complexité de l’IA actuelle se révèle dans cette tension entre efficacité inégalée et risque de perte de contrôle.
En outre une étude menée par des neurobiologistes montre que rédiger avec l'aide d'une IA diminue l'activité cérébrale en réduisant fortement la communication entre les zones du cerveau.
Hughes Bersini (cité plus haut) alerte sur une dynamique bien réelle : « celle d’un glissement où, en confiant toujours plus à la machine, l’humain risque de s’absenter, y compris de ses propres choix ».
Alors à nous, humains, de savoir nous cantonner à utiliser les capacités époustouflantes de cette technologie pour ce qu’elle est, une machine super-intelligente. A nous de ne pas nous laisser piéger par les Artifices de cette Intelligence et de toujours nous rappeler que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Bibliographie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_de_Dartmouth
https://usbeketrica.com/fr/article/intelligence-artificielle-tout-a-commence-a-dartmouth-en-1956
https://fr.wikipedia.org/wiki/Intelligence_artificielle
https://interstices.info/lintelligence-artificielle-hier-aujourdhuiet-demain/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Explosion_d'intelligence
https://actus.ulb.be/fr/actus/recherche/lia-a-70-ans-une-intelligence-devenue-mediatique
https://cordis.europa.eu/article/id/458691-can-ai-understand-emotions-better-than-humans/fr
Le 3 Septembre 2026
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Date de dernière mise à jour : 03/09/2026