Guerre d'Iran et éclipses 27 février et 3 mars 2026
Difficile d’échapper à cette nouvelle guerre qui sature nos médias.
Difficile pour moi de n’y pas trouver une évocation de « la guerre de tous contre tous » (Bellum omnium contra omnes) popularisée par Thomas Hobbes (philosophe anglais du XVIIème siècle) dans le Léviathan. En effet si elle implique pour le moment les Etats-Unis, Israël, l’Iran et, par la riposte de ce dernier, de très nombreux pays du Moyen Orient, cette guerre pourrait à l’avenir, si elle dure et s’étend, concerner tous les continents.
Difficile encore pour moi de ne pas y percevoir une analogie avec la Bataille finale, celle décrite dans l’Apocalypse de Saint Jean : guerre mythique entre les forces célestes du Bien et du Mal, devant survenir à la fin des temps, dont le cadre serait la cité antique d’Armageddon.
Enfin comment ne pas constater l’encadrement synchrone entre le déclenchement de cette guerre le 28 février 2026 et les deux récentes éclipses (éclipse annulaire de Soleil le 17 février et éclipse totale de Lune le 3 mars dernier) ?
Au début de mon article sur l’éclipse solaire du 17 février 2026 j’écrivais « Sachant que pour les anciens peuples, quel que soit le continent, une éclipse solaire pouvait annoncer la mort du Roi ou la défaite à une bataille… », voilà que le Guide suprême de la Révolution islamique, l’Ayatollah Ali Khamenei meurt dès ce premier jour de frappes israélo-américaines sur Téhéran (vraisemblablement à 7h15 du matin, heure des premières explosions dans la capitale).
Décèdent également ce 28 février le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Shamkhani, l'ancien président de la République islamique Mahmoud Ahmadinejad, le ministre de la défense Aziz Nasirzadeh et son successeur Majid Ebnelreza. Le pouvoir est décapité. Les médias iraniens font aussi état de la mort de la fille, du gendre et de la petite-fille du guide suprême.
Le jour du décès (28 février 2026 à 7h15) de l’Ayatollah Ali Khamenei (thème natal intérieur, sans AS puisque pas d’heure de naissance connue), on observe que Jupiter en transit à 15° du Cancer s’oppose exactement à son Mars natal (15° Capricorne) et fait un carré à son Saturne natal en Bélier (conjoint à sa Lune maitresse de ce Jupiter).
Dans ce carré en T toutes les maitrises se répondent : Saturne natal Bélier gouverne Mars Capricorne qui lui-même gouverne Saturne Bélier et la Lune Bélier qui, elle, maitrise Jupiter Cancer en transit. Cet aspect (T-carré) sonne le clap de fin de son pouvoir.
Le jour du décès le carré Mars 28°00 Verseau à son maitre Uranus 27°43’ Taureau (17’ d’orbe) montre l’imprévisibilité des frappes (les négociations étant encore en cours entre l’Amérique et l’Iran), expliquant que le guide suprême et ses hauts dignitaires n’étaient pas à l’abri dans leur bunker souterrain : ce carré évoque la surprise, la rapidité, la brutalité du trépas.
La Lune du moment du décès s’approche de son Pluton natal placé au degré anarétique du Cancer (29°), Pluton qui est en carré à son Soleil (28° Bélier) dans son thème natal. Notons que Pluton (tout comme Mars) est régent de son Nœud Nord Scorpion en carré aux Lunes noires Verseau : toute la dureté, l’implacabilité du personnage apparait là, en outre alimentée par ses 2 planètes et ses 2 luminaires en Bélier (Mercure, Saturne Lune, Soleil)….
La Lune s’approche également de l’opposition au Pluton du 28 février (4° Verseau) conjoint à la Lune noire vraie natale de l’Ayatollah : signe de décès imminent (sinon d’une transmutation majeure).

Chiron, le guérisseur mortellement blessé, en conjonction partile avec Cérès, la serpe qui coupe la gerbe de blé mais aussi potentiellement la vie, transitent sur la Lune natale de Khamenei, au carré de son Pluton natal et de la Lune du jour de sa mort (j’ai remarqué que Chiron est souvent impliqué dans les thèmes de mort).
Un autre aspect partile est la conjonction Vénus-Mercure à 22° des Poissons transitant sur la Vénus natale de l’Ayatollah. L’opposition natale Vénus-Jupiter (22°-25°) Poissons à Neptune (21°) Vierge symbolise parfaitement la fonction de guide spirituel chiite d’Ali Khamenei.
Le carré en T formé par la Lune noire vraie du 28 février à ces oppositions suggère le départ pour l’au-delà de l’Ayatollah mais aussi sans doute le deuil du guide suprême vécu comme une grande perte par une partie de la population religieuse iranienne, tandis qu’une autre partie de la population crie sa joie dans les rues.
N’oublions pas que ce thème du 28 février 2026, thème de décès d’Ali Khamenei, est aussi le thème du premier jour de la guerre dite « Guerre d’Iran » et que Neptune qui gouverne le Nœud Nord et les 3 planètes en Poissons (Soleil, Mercure et Vénus) n’est plus ce Neptune empathique, émotionnel ou trompeur de ce signe double car il est dorénavant en Bélier en conjonction partile avec Saturne (à 1°) où il désigne à la fois la fin de l’incarnation d’un pouvoir religieux et le début d’un combat pour donner une structure, une forme à un nouvel idéal, quitte à déclencher une guerre…
La synastrie entre le TN d’Ali Khamenei (thème intérieur) et celui de la République Islamique d’Iran (RII) montre certaines similitudes : les deux thèmes présentent un Soleil en Bélier, gage d’impulsivité, de courage, d’agressivité, de combativité voire de violence et une Vénus en Poissons, synonyme de sensibilité, de compassion, d’attraction pour la spiritualité. Cependant la Vénus de la RII subit l’opposition de Saturne rétrograde en Vierge représentant toutes les règles rigoristes et effectivement rétrogrades contrôlant et brimant le corps et la liberté des femmes.

Dans le TN de Khamenei c’est Neptune rétrograde en Vierge qui s’oppose à Vénus Poissons conjointe à Jupiter : le joug semble plus soft, il se justifie de versets coraniques, cependant c’est la Lune, les mères, le peuple, qui sont écrasés par la conjonction - phase 12 de Saturne Bélier : la moindre manifestation est réprimée dans la violence et par l’enfermement (entre parenthèses la mère de Khamenei ne devait pas être une femme tendre c’est le moins qu’on puisse dire, à moins qu’elle n’ait été absente).
Le Nœud Nord de la RII en Vierge est conjoint au Neptune de Khamenei : le guide suprême a incarné le projet spirituel né à la création de la République islamique. Cependant le Neptune Sagittaire de la RII est en quadrature avec celui de Khamenei, ce dernier ayant peut-être apposé sa touche personnelle dans l’application pratique de la religion, quelque peu divergente de la version première (difficile d’en juger) ?
Il y a encore des aspects intéressants mais je ne vais pas m’étendre sur cette synastrie pour ne pas alourdir mon propos.
Regardons maintenant rapidement la synastrie entre les thèmes de la RII (thème intérieur) et du début de la guerre (28 février 2026, 7h15).
Uranus du 28 février transite sur la Lune de la RII, régente de sa maison VIII Cancer (maison des crises majeures, de la transmutation, de la mort) tandis que la Lune du thème du lancement des premières frappes transite sur Jupiter, maitre de l’AS Sagittaire de la RII, dans cette même maison VIII : ces frappes soudaines, brutales, imprévues par le régime, foudroient littéralement la population et le pouvoir temporel (Jupiter) et spirituel (Neptune) et constituent un risque mortel pour ces derniers.

Neptune de la RII conjoint à son AS est d’ailleurs transité par la Lune Noire, les deux se trouvant à l’apex d’un double Yod (doigt de Dieu) : Neptune Sagittaire (apex) en double quinconce à Lune Taureau et Jupiter Cancer dans le thème de la RII et Lune Noire Sagittaire (apex) en double quinconce à Lune Cancer et Uranus Taureau dans le thème de la guerre, guerre qui pourrait réorienter complètement l’identité et l’incarnation religieuse de ce pays.
Mars du 28 février en fin du Verseau s’oppose à la Lune Noire en Lion de la RII symbolisant la pluie de missiles qui s’abat du ciel et anéantit le cœur du gouvernement iranien.
Tandis que l’axe des Nœuds lunaires de ce premier jour de guerre se superpose à l’opposition Saturne Vierge - Vénus Poissons de la RII (conjonction partile Nœud Sud-Saturne à 8° Vierge) semblant indiquer que ce projet guerrier a peut-être commencé à germer lors des grandes manifestations populaires suite à la mort de l’étudiante iranienne d'origine kurde, Mahsa Amini, en septembre 2022, puis s’est précisé lors des dernières répressions sanglantes.
Il est cependant évident que les motivations de cette attaque israelo-américaine sur l’Iran sont bien plus complexes et moins humanistes que cela tant s’y mêlent des raisons politico-économiques très pragmatiques.
Qu’en est-il d’un éventuel impact de l’éclipse totale de Lune sur les belligérants ?
Tout d’abord analysons la synastrie entre la RII (thème intérieur) et cette éclipse de Lune :
En fait peu d’aspects diffèrent par rapport à la synastrie précédente (RII/début de la guerre) puisque seulement trois jours se sont écoulés entre les deux.
Seule la Lune a notablement avancé, passant du Cancer (27°) à la Vierge (12°) et se plaçant au mi-point de Saturne-Noeud Nord Vierge de la RII : la Lune est ici éclipsée, la lumière du Soleil, celle de la conscience, est occultée par la Terre, par les passions terrestres, le peuple (Lune) est privé de lumière, de joie (Soleil), les idées noires le hantent, les privations le sanglent, la rigueur le corsette (Saturne).
Mars, lui, a changé de signe, il est passé du Verseau (28°) aux Poissons (0°) s’approchant ainsi de la position de Vénus de la RII à 3° Poissons. S’agit-il des attaquants (Mars) venant au secours des femmes iraniennes en souffrance (Vénus) ou du courage (Mars) de ces mêmes femmes (Vénus) déterminées à ne plus se laisser assujettir ou encore des armes destructrices (Mars) blessant l'âme du peuple (Vénus Poissons) ?

Que dire aussi de la synastrie entre le thème de création d’Israël (thème intérieur) et l’éclipse de Lune du 3 mars 2026 ?
La première chose qui apparait dans cette synastrie est cette opposition partile inquiétante de Pluton dans le thème de l’éclipse (4° Verseau) à la Lune d’Israël (4° Lion) : elle illustre le déclenchement de cette guerre contre le pouvoir iranien et son programme nucléaire (Pluton = bombe atomique) mais aussi le risque non négligeable de riposte nucléaire iranienne sur la nation israélienne.
Elle résonne bien avec le nom donné à cette opération militaire « Lion rugissant », concordant avec pas moins de 4 planètes en Lion, dont trois très dures : Lune, Pluton, Saturne et Mars dans le thème d’Israël !

D’ailleurs le jour du déclenchement des frappes meurtrières sur l’Iran, le 28 février dernier, Mars se positionnait à 28° du Verseau en opposition partile au Mars d’Israël (28° Lion), tandis que la Lune transitait sur Vesta en fin Cancer, ranimant le feu sacré, la flamme du souvenir, mémoire des horreurs du passé (massacre du 7 octobre 2023, camps de concentration de la seconde guerre mondiale, pogroms : Lunes noires en Verseau opposées à la sinistre triple conjonction Pluton-Saturne-Mars du thème d’Israël).
Dans le thème de l’éclipse solaire du 17 février (voir le thème dans mon article) il se trouve que l’éclipse elle-même (Nouvelle Lune) se trouve à 28° Verseau, donc opposée à ce Mars d’Israël et que le Mars de l’éclipse solaire est justement conjoint à Vesta à 19° Verseau, au mi-point des trois Lunes Noires d’Israël et en opposition à sa conjonction Saturne-Mars.
L’éclipse solaire du 17 février dernier annonçait bien qu’il se tramait dans l’ombre un évènement martial et soudain (éclipse solaire carré à Uranus) en relation avec Israël.
La Pleine Lune éclipsée du 3 mars, elle, forme un trigone-sextile à l’axe des Noeuds lunaires d’Israël (NS Scorpion-NN Taureau avec Pluton régent du NS en carré aux Nœuds lunaires) laissant à penser que les décisions prises en cette fin d’hiver 2026 s’inscrivent puissamment et dangereusement dans la destinée d’Israël.
La suite et fin de cet article est en cours d'écriture
Le 8 mars 2026
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Date de dernière mise à jour : 08/03/2026